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Baudelaire et l’estampe

Entre 1845 et 1865, l’estampe, omniprésente, atteint son apogée : elle donne des illustrations et des caricatures à la presse, des gravures de modes et des images pieuses, reproduit les tableaux des maîtres, orne le fronton et les pages des livres.

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Artiste-Genre - Charles Baudelaire
Editeur(s) - PUP Sorbonne
Format - Ouvrage broché
Nb. de pages - 406
Langue - Français
Référence LIV_9791023105100
Artiste-Genre Charles Baudelaire
Auteur(s) Claire Chagniot
Editeur(s) PUP Sorbonne
Format Ouvrage broché
Nb. de pages 406
Langue Français
Dimensions 280 x 210
Technique(s) 159 illustrations N&B
Date parution 2016

En réaction à leur jeune rivale photographique, l’eau‐forte, et bientôt la lithographie, acquièrent même le statut d'œuvres d'art originales.

Baudelaire, qui se proposait de glorifier « le culte des images » et commença par publier des comptes rendus du Salon annuel de peinture, participe activement à ce climax. Il s’engage auprès de ses amis graveurs, Daumier et Meryon (et, plus tard, Manet, Legros, Whistler et Jongkind), fait l’éloge de leurs œuvres et les met en relation avec le monde de l’édition. Ils lui offrent en retour des épreuves choisies, qu’il conserve avec soin, comme il le faisait déjà du temps de sa jeunesse émancipée sur lîle Saint‐Louis.

Sa « primitive passion » pousse aussi Baudelaire vers de tout autres images, la masse innombrable et éphémère des caricatures et des gravures de modes, dont il extrait sa théorie du comique, de l’artiste et, plus tard, du Peintre de la vie moderne. La même interrogation sur le sens des images se prolonge dans les poèmes inspirés par des estampes et dans le frontispice qu’il souhaita, de 1859 à 1865, donner aux rééditions des Fleurs du mal.