Dessins français XVIe au XVIIIe de la Collection Jean Bonna

Au coeur de l’ensemble de dessins de maitres réunis par Jean Bonna, les oeuvres françaises occupent une place prépondérante...

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A paraitre, décembre 2016


Editeur(s) - Silvana
Format - Ouvrage relié
Nb. de pages - 340
Langue - Français
Référence LIV_9788836634064
Artiste-Genre Dessins, Collection Jean Bonna
Auteur(s) Sous la direction de Nathalie Strasser
Editeur(s) Silvana
Format Ouvrage relié
Nb. de pages 340
Langue Français
Dimensions 305 x 235
Technique(s) 200 illustrations couleur
Date parution 2016

Jean Bonna, également passionné de littérature française, a tout naturellement collectionné les pages d’artistes comme François Clouet, Claude Lorrain, Nicolas Poussin, Charles Le Brun, Antoine Watteau, François Boucher, Jean-Honoré Fragonard ou Pierre-Paul Prud’hon, qui tous ont puisé aux sources de l’Italie pour permettre la naissance d’un art propre à la France.

Parmi les quelques cent dessins illustrés dans ce troisième catalogue dédié à la collection, les grands noms côtoient ceux d’artistes moins illustres, ainsi qu’il en va d’ordinaire dans les choix opérés par un particulier, au gré de ses affinités ou de ses antipathies, sans souci d’exhaustivité. La variété des oeuvres présentées dans cet ouvrage confirme cependant que la cohérence de l’ensemble ne souffre pas de cette esquive volontaire : études préparatoires de détails ou de compositions, feuilles ébauchées ou très élaborées, pages finies, portraits et paysages se succèdent dans un ordre chronologique lâche.

Le parcours qui se déploie ici sur trois siècles de création montre comment, des prémisses de l’Académie royale de peinture et de sculpture à la révolution romantique, les artistes ont exploré la diversité des techniques graphiques, de la plume au pastel, en passant par les fameux « trois-crayons », pour exprimer les valeurs d’un monde en profonde mutation : alors que la critique d’art, relayée au XVIIIe siècle par le développement de l’édition, remet en question la légitimité de l’autorité établie en matière de gout, le dessin s’émancipe également de la fonction traditionnelle et préparatoire qui lui était jusque-là impartie.